mardi 15 octobre 2019

dédicaces à Nice


Librairie les INDOCILES, 11 rue François Guisol, NICE le samedi 26 octobre à partir de 15 h 30 pour Que dire?... et le reste!

vendredi 4 octobre 2019

Une interview de Nathalie Meulemans

Pour #NOUS  (supplément week-end de Nice-Matin), où il est aussi question de Que dire? et de la belle aventure des Enfants Rouges et des Indociles, c'est ICI




vendredi 13 septembre 2019

Mouans Sartoux

J'y serai pour dédicacer notamment Que dire?

samedi 31 août 2019

Que dire? sur Instagram

Ma page Instagram ICI. Merci à Marine pour l'idée, la création et la gestion !

mardi 25 juin 2019

Expo Mélik

Du 22 juin au 28 septembre 2019
Mercredi, jeudi, vendredi, samedi, 10h / 12h30 et  14h/18h (entrée gratuite).
Voir les articles sur le site Edgar Mélik

lundi 17 juin 2019

Autres et Pareils

     Deux super nouvelles pour notre collectif : le poète Olivier Domerg vient d'obtenir le Grand Prix 2019 de la SGDL (Société des Gens de Lettres) pour son livre, La somme de ce que nous sommes, paru aux éditions Lanskine.
La remise du prix aura lieu à l'Hôtel de Massa à Paris, le mercredi 19 juin 2019, à 19h30.

Et Emmanuelle Bayamack-Tam a obtenu le Prix du Livre Inter, pour Arcadie paru aux éditions P.O.L.
De bon augure pour Que dire? écrit par Emma/Rebecca... 
Pour rappel, l'association Autres et Pareils a été fondée il y a une trentaine d'années par Olivier Domerg, Brigitte Palaggi, Emmanuelle Bayamak-Tam (qui a eu l'idée du nom, pris chez Beckett je crois), Michaël Foucat et moi-même. Deux poètes, un plasticien/dessinateur, une romancière et une photographe.

mercredi 29 mai 2019

Que dire?

Pour lire les premières pages, rendez-vous sur le site des Enfants Rouges

mardi 7 mai 2019

lundi 4 mars 2019

Porto


 Quand je dessine des maisons, j'ai toujours l'impression que les gens qui y vivent ne peuvent y habiter tant que je n'ai pas fini mon dessin.

vendredi 1 février 2019

La Défriche reprend du service

La Défriche, c'est le blog que j'avais créé lorsque j'enseignais dans le Sud. Sous l'impulsion éclairée de mes élèves du lycée Kléber, j'ai relancé un atelier d'écriture/BD. Pour lire notamment le beau texte de Marina, c'est ICI.

dimanche 27 janvier 2019

Un atelier BD


Cadavre exquis en colimaçon. Merci à Blandine, Mathilde et Violaine pour leur talentueuse participation.

samedi 19 janvier 2019

Un atelier à Marseille



Atelier d'après l'oeuvre de Tapiès. Avec Vio, JM, Pascale, Cathy, Ruppert, Coline et Léo.

samedi 12 janvier 2019

Mon père, ce poète

Mon père s'est mis sur le tard à écrire des poèmes. Plus précisément des sonnets. Deux quatrains, deux tercets, une rigueur métronomique appliquée à des sujets aussi divers que des anecdotes privées et drôles que des hommages à Flaubert...
C'est ICI, bonne lecture.
Il n'y en a que quatre pour l'instant mais j'en posterai un ou deux par semaine.

mercredi 9 janvier 2019

lundi 17 décembre 2018

Rendez-nous la Beauté

             Comme à chaque fois qu’intervient tel déferlement de violence, le temps de la réflexion suit celui de la consternation, lui-même précédé par la sidération. Strasbourg est un mausolée. On a beau revoir les nuées de touristes réinvestir le marché de Noël, la retenue est palpable. Et si parfois des rires et des éclats de voix se font entendre, ils sont vite éteints par le rappel à l’ordre des dépôts spontanés des passants aux endroits où sont tombés des innocents : centaines de bougies et lumignons, témoignages d’inconnus griffonnés sur des bouts de papiers, petits objets divers déposés en offrande.
            Mais ce qui m’a surtout frappé au lendemain de la mort du tueur, c’est l’interview de ses parents, dans l’appartement du père. Ce qui m’a frappé, ce ne sont pas ses propos, essentiellement articulés autour d’un conditionnel mal maîtrisé (en gros : si j’avais su qu’il avait de tels desseins, je l’en aurais dissuadé, si j’avais su où il se cachait, je l’aurais persuadé de se rendre et j’aurais encore mon fils).
               Ce qui m’a frappé, c’est l’arrière-plan.
             Ce qui m’a frappé, c’est ce mur de la salle à manger portant des traces de papier-peint en lambeaux. Des haillons muraux pendouillant lamentablement de la cloison depuis combien de temps ? Ce qui m’a frappé, c’est la laideur. Et qu’on ne vienne pas me dire que c’est une question de pauvreté. On trouve sur le Bon coin des rouleaux de tapisserie à un euro pièce.
Alors j’ai pensé que ce qui a tué ces innocents mardi dernier, c’est cette laideur consentie, ce mur dégradé proclamant la démission définitive de la Beauté. Voilà sur quoi se sont posés les yeux du futur tueur pendant toute son enfance, toute sa jeunesse. Une débâcle esthétique devenue banale, devenue la norme. Que serait-il devenu, et ses futures victimes avec lui, si à la place de ce mur pitoyable le père ou la mère avait eu l’idée d’accrocher ne serait-ce qu’une image ?
Je me souviens que lorsque j’avais neuf ans, mes parents étaient revenus de la foire de Marseille avec deux reproductions de tableaux collées sur du contreplaqué : les canotiers de Renoir et un sous-bois enneigé de Pissarro. J’ai passé des heures de mon enfance à les admirer, ces œuvres qui trônaient sur les murs de la salle à manger. On n’était pas très riches mais ce jour-là la Beauté est entrée dans la maison.
               Et avec elle, la paix.

mercredi 21 novembre 2018

L'Imagier Zinzin de Viovio

Un détournement très créatif de l'Imagier Toc toc d'Edouard Manceau.
C'est ICI sur la page Facebook des éditions jeunesse Milan. Bravo aux enfants et à la maîtresse!

jeudi 8 novembre 2018