vendredi 13 septembre 2019
samedi 31 août 2019
mardi 27 août 2019
mardi 25 juin 2019
Expo Mélik
Du 22 juin au 28 septembre 2019
Mercredi, jeudi, vendredi, samedi, 10h / 12h30 et 14h/18h (entrée gratuite).
Voir les articles sur le site Edgar Mélik
Mercredi, jeudi, vendredi, samedi, 10h / 12h30 et 14h/18h (entrée gratuite).
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lundi 17 juin 2019
Autres et Pareils
Deux super nouvelles pour notre collectif : le poète Olivier Domerg vient d'obtenir le Grand Prix 2019 de la SGDL (Société des Gens de Lettres) pour son livre, La somme de ce que nous sommes, paru aux éditions Lanskine.
La remise du prix aura lieu à l'Hôtel de Massa à Paris, le mercredi 19 juin 2019, à 19h30.
Et Emmanuelle Bayamack-Tam a obtenu le Prix du Livre Inter, pour Arcadie paru aux éditions P.O.L.
La remise du prix aura lieu à l'Hôtel de Massa à Paris, le mercredi 19 juin 2019, à 19h30.
Et Emmanuelle Bayamack-Tam a obtenu le Prix du Livre Inter, pour Arcadie paru aux éditions P.O.L.
De bon augure pour Que dire? écrit par Emma/Rebecca...
Pour rappel, l'association Autres et Pareils a été fondée il y a une trentaine d'années par Olivier Domerg, Brigitte Palaggi, Emmanuelle Bayamak-Tam (qui a eu l'idée du nom, pris chez Beckett je crois), Michaël Foucat et moi-même. Deux poètes, un plasticien/dessinateur, une romancière et une photographe.
mercredi 29 mai 2019
mardi 7 mai 2019
lundi 4 mars 2019
Porto
Quand je dessine des maisons, j'ai toujours l'impression que les gens qui y vivent ne peuvent y habiter tant que je n'ai pas fini mon dessin.
vendredi 1 février 2019
La Défriche reprend du service
La Défriche, c'est le blog que j'avais créé lorsque j'enseignais dans le Sud. Sous l'impulsion éclairée de mes élèves du lycée Kléber, j'ai relancé un atelier d'écriture/BD. Pour lire notamment le beau texte de Marina, c'est ICI.
dimanche 27 janvier 2019
Un atelier BD
samedi 19 janvier 2019
samedi 12 janvier 2019
Mon père, ce poète
Mon père s'est mis sur le tard à écrire des poèmes. Plus précisément des sonnets. Deux quatrains, deux tercets, une rigueur métronomique appliquée à des sujets aussi divers que des anecdotes privées et drôles que des hommages à Flaubert...
C'est ICI, bonne lecture.
Il n'y en a que quatre pour l'instant mais j'en posterai un ou deux par semaine.
C'est ICI, bonne lecture.
Il n'y en a que quatre pour l'instant mais j'en posterai un ou deux par semaine.
mercredi 9 janvier 2019
lundi 17 décembre 2018
Rendez-nous la Beauté
Comme
à chaque fois qu’intervient tel déferlement de violence, le temps
de la réflexion suit celui de la consternation, lui-même précédé
par la sidération. Strasbourg est un mausolée. On a beau revoir les
nuées de touristes réinvestir le marché de Noël, la retenue est
palpable. Et si parfois des rires et des éclats de voix se font
entendre, ils sont vite éteints par le rappel à l’ordre des
dépôts spontanés des passants aux endroits où sont tombés des
innocents : centaines de bougies et lumignons, témoignages
d’inconnus griffonnés sur des bouts de papiers, petits objets
divers déposés en offrande.
Mais
ce qui m’a surtout frappé au lendemain de la mort du tueur, c’est
l’interview de ses parents, dans l’appartement du père. Ce qui
m’a frappé, ce ne sont pas ses propos, essentiellement articulés
autour d’un conditionnel mal maîtrisé (en gros : si j’avais
su qu’il avait de tels desseins, je l’en aurais dissuadé, si
j’avais su où il se cachait, je l’aurais persuadé de se rendre
et j’aurais encore mon fils).
Ce
qui m’a frappé, c’est l’arrière-plan.
Ce
qui m’a frappé, c’est ce mur de la salle à manger portant des
traces de papier-peint en lambeaux. Des haillons muraux pendouillant
lamentablement de la cloison depuis combien de temps ? Ce qui
m’a frappé, c’est la laideur. Et qu’on ne vienne pas me dire
que c’est une question de pauvreté. On trouve sur le Bon coin des
rouleaux de tapisserie à un euro pièce.
Alors
j’ai pensé que ce qui a tué ces innocents mardi dernier, c’est
cette laideur consentie, ce mur dégradé proclamant la démission
définitive de la Beauté. Voilà sur quoi se sont posés les yeux du
futur tueur pendant toute son enfance, toute sa jeunesse. Une débâcle
esthétique devenue banale, devenue la norme. Que serait-il devenu,
et ses futures victimes avec lui, si à la place de ce mur pitoyable
le père ou la mère avait eu l’idée d’accrocher ne serait-ce
qu’une image ?
Je
me souviens que lorsque j’avais neuf ans, mes parents étaient
revenus de la foire de Marseille avec deux reproductions de tableaux
collées sur du contreplaqué : les canotiers de Renoir et un
sous-bois enneigé de Pissarro. J’ai passé des heures de mon
enfance à les admirer, ces œuvres qui trônaient sur les murs de la
salle à manger. On n’était pas très riches mais ce jour-là la
Beauté est entrée dans la maison.
Et
avec elle, la paix.
mercredi 21 novembre 2018
L'Imagier Zinzin de Viovio
Un détournement très créatif de l'Imagier Toc toc d'Edouard Manceau.
C'est ICI sur la page Facebook des éditions jeunesse Milan. Bravo aux enfants et à la maîtresse!
C'est ICI sur la page Facebook des éditions jeunesse Milan. Bravo aux enfants et à la maîtresse!
lundi 12 novembre 2018
jeudi 8 novembre 2018
mardi 23 octobre 2018
lundi 8 octobre 2018
Stage en montagne
Merci aux montagnes qui, malgré les phénomènes de tectonique des plaques et de l'érosion, bougent moins que les élèves...
dimanche 9 septembre 2018
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